Édito #2 : Ma belle génération

J’appartiens à une belle génération.

Que l’on se moque de certains d’entre nous qui se livrent à un combat pour la stupidité dépassant l’entendement, pourquoi pas. Mais je vous assure qu’il y a beaucoup mieux.

Comment oser faire quelque chose lorsqu’on est jeune et décrié d’avance à cause de certains qui grandissent écervelés et se sentent à l’aise dans l’absurdité la plus totale ?
Dépassez-les, ignorez-les.

Concentrez-vous sur ce qu’il y a de plus talentueux, de plus passionnant et de plus inspirant. Focalisez-vous sur ces jeunes qui font des choses, qui osent remettre en cause leur tranquillité à l’heure où les réseaux sociaux brisent quelqu’un pour la moindre de ses idées.

Merci à ceux qui préfèrent voir briller Gaspard Ulliel dans « Juste la fin du monde » de Xavier Dolan, étinceler les yeux de Paula Beer dans ceux de Pierre Niney dans « Frantz » ou plonger ce dernier dans l’océan de Cousteau dans « L’Odyssée ». Heureux ceux qui donnent la parole et mettent en lumière des jeunes gens prometteurs et courageux, qui ne rabaissent pas toute une génération à quelques abrutis qui élisent domicile dans les écrans de télévisions, squattent sous les toits des réseaux sociaux et taguent Internet de conneries mal orthographiées.

Pourquoi choisir un Elkabbach, 79 ans, agressif et complètement partial pour animer un débat politique en direct quand Hugo Travers, 19 ans, réussit à intéresser les jeunes à ces sujets qui les dégoutent et déçoivent ? À l’heure où beaucoup ne se sentent pas concernés et ne votent pas, n’est-il pas important de laisser place aux nouveaux talents lorsque l’on n’a plus rien à prouver ?
N’en déplaise à certains, l’avenir est jeune et a retrouvé la rage que beaucoup d’ainés ont perdus au nom de leur confort et au prix de leur intégrité. Créez, donc, n’abandonnez pas face à des gens qui se sentiront intelligents et puissants en vous rappelant leur « expérience de la vie ». Si l’expérience rend si pathétique et rabaissant, pitié que je ne m’y frotte jamais.

« Dans notre jeunesse, nous vivions comme si nous étions immortels. »  Pascal Mercier, Train de nuit pour Lisbonne

Je remercie ceux, jeunes ou moins jeunes, qui nous ont envoyé leurs retours positifs et/ou constructeurs et donné beaucoup d’encouragement à faire vivre ce site aussi longtemps que cette merveilleuse aventure nous fera vibrer.

Peter Rechou.

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